SYNDICAT AREA FAT UNSA                        UNE FORCE Á VOS CÔTÉS AGIR OU SUBIR
                  SYNDICAT AREA FAT UNSA                        UNE FORCE Á VOS CÔTÉS AGIR OU SUBIR
              SYNDICAT AREA FAT UNSA                        UNE FORCE Á VOS CÔTÉS AGIR OU SUBIR
               SYNDICAT AREA FAT UNSA                        UNE FORCE Á VOS CÔTÉS AGIR OU SUBIR

                                                                

                                                 

                                                              

                                                        

 

                                            Monsieur le Président vous dites que "ça va mieux"

                      D’après vous Monsieur le Président « Les gens à l'AREA sont contents. »

                                              

               Alors, après notre dernier édito que vous aviez su apprécier "NAO 2015 une insulte au salarié" nous pensons que vous saurez apprécier ce nouvel édito intitulé "les bourgeons de la colère".

 

               Le printemps arrive avec son lot de mauvaises nouvelles. Parmi celles-ci, la direction après avoir été de réorganisations en réorganisations, sans se soucier une seule seconde des risques psychosociaux que cela pouvait engendrer,  veut maintenant au détriment  de toutes logiques économiques et sociales, supprimer en partie le CET. Il sera également question de supprimer le 13e mois en congés. Et que penser de cette  NAO si se n'est que celle-ci se traduit  une fois de plus par une insulte aux salariés.

 

               Sur les conditions de travail il y a tellement à dire entre  le dysfonctionnement récurrent, les problèmes managériaux, le manque d'effectifs chronique sur certains centres et dans certains services, les objectifs toujours plus élevés. Les espoirs placés dans les différentes réorganisations récentes se sont très vite envolés car les difficultés au quotidien n'ont fait que s'accentuer. Là où les salariés attendaient de la part des directions du soutien et de l'accompagnement, ils n’ont trouvé que des contraintes supplémentaires rendant impossibles l'exercice de leur métier.

 

               Ce n'est pas un hasard si la direction dit avoir entendu le message adressé par tous les salariés l'année dernière sous l'intitulé "la lettre du Refus je dis non !!! " qui dénonçait  les problèmes managériaux, les conditions de travail et les salaires. La direction  en a perçu la force et la jeunesse, le danger pour elle serait de ne pas traiter cette année l'événement déclencheur c'est-à-dire la rémunération et d'ignorer le sujet de fond qui est les conditions de travail.

 

               Maintenant les salariés attendent des réponses de la part de la direction. Si entendre le message adressé par les salariés à travers leurs syndicats n'est pas suffisant, il nous faudra alors passer aux actes, il parait impensable que le personnel ne se mobilise pas pour récupérer son dû. A ce moment la peut-être que la direction sera assez  courageuse pour prendre des décisions afin de répondre à la demande de simplification. Nous posons la question qui fâche : la direction cherche-t-elle un conflit social ?

 

               Même si nous avons notre  avis sur ce dernier point,  ce sera  à la direction d'apporter une réponse pour essayer de résoudre cette crise. A notre sens la direction  ne pourra s'exonérer de fournir des solutions rapides pour soulager les tensions sociales.

 

                                           Les bourgeons de la colère de ce printemps sont sortis,

                                               à la direction de voir si elle veut les accompagner

                                                                     Jusqu’à la floraison.